Un zouk sur la douceur de vivre. Après cinq années passées à écrire sur des sujets graves, la légèreté devient un sujet à part entière.
Seize nouvelles noires inspirées des Maximes des Pères. Un premier recueil où chaque récit s'ouvre et se referme sur une parole vieille de deux mille ans.
De la chanson française dans le sillage de Goldman et Calogero, des compositions instrumentales pour piano, violon et guitare, et des textes de mémoire et de société.
Seize nouvelles noires inspirées des Pirkei Avot, les Maximes des Pères.
Un enfant de Champigny découvre qu'il peut rendre la vie aux bêtes tuées par cruauté, mais pas à celles que la maladie emporte. Un juge à la retraite rouvre un dossier et comprend qu'il a condamné un innocent à sa place. Un père meurt sur un trottoir de Netanya pour un mensonge que son fils n'a pas osé avouer.
Chaque récit s'ouvre et se referme sur une parole vieille de deux mille ans. Entre les deux, des hommes ordinaires basculent.
Parution : novembre 2026.
Une tribune sur le premier génocide documenté du XXe siècle, et sur ce que le silence du monde a autorisé ensuite.
Harry Loria grandit à Saint-Ouen, dans une enfance bercée par les Bee Gees, Jacques Brel, Voulzy et Goldman. Après des études de mathématiques, il est repéré en 1998 lors d'un casting, puis intègre un groupe produit par Orlando.
Puis plus rien. Vingt ans d'une vie ordinaire, l'immobilier parisien, une famille.
Fin 2019, la mort d'un proche le ramène à l'écriture. Depuis, vingt titres publiés, un recueil de nouvelles à paraître, et une même obsession qui traverse les chansons comme les pages : ce qu'on transmet, ce qu'on répare, et ce qu'on ne peut pas réparer.